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Galion Impact Solutions

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Edmond de Rothschild

L’impact n’est pas une niche

L’impact aujourd’hui est comparable à ce qu’était internet en 1995. Ce n’est pas une niche ! Les entreprises qui ne veulent pas le voir passent à côté de l’énorme révolution qui est en train de se produire : aujourd’hui, l’économie ne peut plus être seulement la maximisation du profit, ce doit être une performance globale, qui prend en compte les critères sociaux et environnementaux.

La pression est d’autant plus forte qu’émergent de nouveaux modèles économiques qui vont devenir majoritaires, d’une part parce qu’on n’a pas le choix, d’autre part parce qu’ils sont plus performants et prennent en compte la finitude des ressources. Dans ce domaine, les nouveaux entrants ont un avantage incontestable sur les acteurs historiques.

C’est pourquoi nous sommes convaincus que, si nous n’aidons pas les entreprises qui ne sont pas native impact à faire leur transition, des pans entiers de l’économie vont tomber. Ce ne sont plus des enjeux annexes. C’est sur leur propre modèle que ces entreprises doivent être plus cohérentes et se fixer une trajectoire d’amélioration, avec des objectifs précis, et donc engageants. D’autant que le temps de la transformation est long, et l’exécution compliquée. La prise en compte des impacts extra-financiers va donc bien au-delà du discours commercial, il s’agit d’une opportunité unique pour les entreprises de se transformer en profondeur, de devenir plus transparentes et de rendre tangible l’ensemble de leurs impacts sur toute la chaîne de valeur.

Côté financement, le changement viendra des investisseurs, qui vont faire évoluer les critères des fonds dans lesquels ils investissent. De plus en plus de fonds lient d’ores et déjà la performance financière à l’atteinte de KPIs d’impact. Si la rentabilité peut être moins forte et à plus long terme, elle reste attractive et, surtout, elle est pérenne. La générosité est un moteur économique prodigieux !

Clara Gaymard

co-fondatrice de Raise

C’est le sens de l’Histoire

Aujourd’hui, si l’impact n’est pas un levier de rentabilité, ce n’est pas non plus un obstacle au profit. Et cela va prendre de plus en plus de place dans les choix d’investissement, car cela correspond à une évolution générale de la société. Nous avons intégré la politique ESG dans notre typologie d’investissements : il y a des secteurs d’investissement que l’on s’interdit.

On constate d’ailleurs que le regard des investisseurs a changé : ils s’intéressent à la création d’emplois, la féminisation des équipes, ou la consommation d’énergie d’un projet… L’impact, c’est le sens de l’Histoire !

Benoist Grossmann

Managing Partner - IDInvest Partners

On ne peut plus opposer impact et rentabilité

L’impact n’est plus du tout une notion caritative : on ne peut plus opposer impact et rentabilité. En terme de temporalité de la profitabilité, certains projets demandent plus de temps mais la notion d’impact n’augmente pas nécessairement le cycle de l’investissement.

Il y a des règles demandées par certains investisseurs, qui excluent d’emblée certains secteurs tels que l’alcool, l’armement… Mais au-delà de la loi, la question de l’impact a pris beaucoup plus d’ampleur ces dernières années. Parce que c’est aujourd’hui un moteur pour les entrepreneurs, qui ont de plus en plus de projets autour de ça ; parce que les nouvelles générations ont aussi envie d’impact sociétal, donc c’est un puissant facteur d’attractivité des meilleurs talents ; et parce que cela correspond aux évolutions des attentes du marché. Cela peut aussi être un levier marketing, mais tous les fondateurs n’ont pas envie de l’actionner.

Du coup, même si nous restons généralistes, la part des entreprises à impact augmente naturellement dans notre portefeuille. C’est conforme à la réalité des projets qui se montent. La typologie des entrepreneurs a évolué aussi : il y a 20 ans, il n’y avait pas autant d’entreprises créées par des femmes ou des personnes issues de la diversité…

Sur les KPIs d’impact, en tant qu’investisseurs, nous faisons aussi certains constats. Par exemple qu’une équipe diversifiée est bien plus riche, plus innovante dans sa façon d’aborder les problèmes.

Tout cela modifie aussi nos organisations : nous essayons par exemple d’avoir une équipe plus représentative de l’écosystème car, en tant qu’investisseurs, nous devons être plus attractifs pour les minorités et montrer que l’on peut traiter tous les dossiers, sans discrimination.

Reza Malekzadeh

General Partner – Partech Ventures